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LCR Roubaix-Tourcoing vers le NPA

Nos vies valent plus que leurs profits! ( LCRroubaix@aol.com)

LCR Roubaix-Tourcoing

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Section locale de la Ligue Communiste Revolutionnaire
Internet rouge!
7/4/2008

Fête pour le NPA dans le 18e arrondissement

 
Fête pour le NPA dans le 18e arrondissement
envoyé par E_varlin
7/3/2008

Besancenot aux "4 Vérités" le 1er juillet 2008

Besancenot aux "4 Vérités" le 1er juillet 2008
 


7/2/2008

Journée avec Olivier Besancenot 2

 
Journée avec Olivier Besancenot 2
envoyé par listar

Réunion Nationale NPA - 28 & 29 juin 2008

 
Réunion Nationale NPA - 28 & 29 juin 2008
envoyé par NPA-RP

(vidéo) Réunion de coordination des comités NPA (2)

Réunion de coordination des comités NPA (2)
 

A La Plaine-Saint-Denis, le 29 juin 2008.

7/1/2008

"Le Nouveau parti anticapitaliste, la « mayonnaise » qui veut monter "

"Le Nouveau parti anticapitaliste, la « mayonnaise » qui veut monter "

Dans Libération Quotidien : lundi 30 juin 2008. Par Gaël Cogné.

Content, confiant, un brin excité même, Alain Krivine ! « C’est vraiment ce qu’on souhaitait. » Autour de lui, des alters de 20 ans causent avec des militants trotskistes, des libertaires avec des déçus du PS, des syndicalistes avec des militants associatifs. Et tout le monde s’appelle « copain » ou « copine ». Il y a de l’euphorie dans l’air.

Ils ont été « plus d’un millier » de « copains » à participer à la première réunion nationale du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), à Saint-Denis. Parmi eux, environ « 800 délégués » représentant les 300 comités créés dans pratiquement tous les départements de France, qui ont répondu à l’appel de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) lancé fin 2007 qui souhaitait la création d’un nouveau parti résolument « contre la droite, le patronat et le Medef », explique Olivier Besancenot. Un parti dans lequel va se dissoudre la LCR, pour une « gauche de combat anticapitaliste, internationaliste, antiraciste, écologiste, féministe, révoltée contre toutes les discriminations ».

Krivine reprend : « Il y a une vraie diversité. La moitié des personnes présentes ce week-end ne sont pas à la ligue. Il va falloir arriver à faire prendre la mayonnaise. » Les militants de la LCR représenteraient environ un tiers des membres des comités. Pas évident de faire la synthèse. Tout le week-end, la LCR a tout fait pour montrer patte blanche et rassurer ceux qui craignent que le NPA ne devienne « une LCR bis » . Ainsi, « il y a des gens qui attendent de voir. Il y a un peu de méfiance dans mon comité », rapportait Nadine, prof d’histoire-géo, à Pau.

Pendant cinq heures, samedi, les délégués des comités ont pu raconter leur expérience locale et exprimer leurs attentes. Comme les autres, Besancenot n’a eu droit qu’à quatre minutes. Les uns ont soutenu les sans-papiers, d’autres ont lutté avec les pêcheurs ou défendu leur hôpital. Au fond de la salle, « les vieux » de la LCR (comme les appelle Alain Krivine) écoutent et se taisent. Leïla, membre du collectif Jeudi noir demande le renouvellement des formes d’action : « Pour les jeunes de ma génération, manifester en suivant un cortège, ça nous saoule. »

« Ça part un peu dans tous les sens », trouve Jean-Charles Albert, militant LCR dans le Var. « Il faut passer du club de discussion à l’action. »

Mais pour Olivier Besancenot, le « contrat est rempli » . Après des heures de discussions au sein de plusieurs commissions, les militants sont parvenus à rédiger une déclaration commune et à mettre sur pied un « comité d’animation national provisoire ». Il doit se substituer à la LCR dans le processus de création du NPA, qui prévoit, en octobre, une nouvelle journée nationale, avant un congrès en 2009. Ce comité comptera une soixantaine de personnes et la LCR a accepté d’y être minoritaire (avec 23 représentants, majoritairement issu du bureau politique).

Quant au rôle de Besancenot, « il ne faut pas être hypocrite, il sera un des porte-parole », a estimé Alain Krivine. L’intéressé ajoute que si l’organisation du parti n’est pas décidée, on peut dire qu’« il n’y aura pas de président, ni de secrétaire général - ce n’est pas le genre de la maison - il y aura une direction collégiale avec des porte-parole ».

"Le NPA, une gauche radicale comme nulle part ailleurs, promet Besancenot"

"Le NPA, une gauche radicale comme nulle part ailleurs, promet Besancenot"

Site Médiapart (http://www.mediapart.fr). Article de Stéphane Alliès.

Le dernier discours vient de se terminer à la tribune. Les gens ont applaudi, puis se lèvent. Moment de flottement. Un coin de salle lance alors "l’Internationale". Timidement, puis plus franchement de plus en plus de poings se lèvent. Jusqu’à un refrain final repris par deux gros tiers de l’assistance.

Si l’hymne révolutionnaire n’apparaît plus comme une évidence dans les rangs d’une LCR en mutation, il n’a toutefois pas été sacrifié sur l’autel du Nouveau parti anticapitaliste (NPA). « C’est vrai qu’on a un peu hésité à la chanter, mais le naturel de ce parti reste finalement révolutionnaire », sourit François Sabado, l’une des figures historiques d’une "Ligue" en cours de dissolution.

Ce week-end à la Plaine Saint-Denis, ils étaient huit cents délégués à s’être réunis pour se rencontrer, débattre en commissions (féminisme, écologie, processus, etc.) et se donner une direction de transition jusqu’au congrès de fondation prévu en janvier. Ou plutôt une « structure de coordination », car le mot "direction" est presque tabou pour les responsables de la LCR, qui sont persuadés que la crédibilité de leur entreprise passe par l’ouverture.

« La Ligue était minoritaire dans toutes les commissions, et c’est ce qu’on voulait. Le contrat est plus que rempli. Il y a une hétérogénéité politique et générationnelle incroyable. Et il y a des vocabulaires différents pour souvent dire les mêmes choses, assure l’ancien leader Alain Krivine. Par exemple, on parle de travailleurs et certains nous disent qu’ils sont chômeurs. »

Son comparse Sabado ajoute : « Sur la Palestine, on est tous sur la même ligne, sur l’islamisme il y a des divergences… Ce qui compte, c’est d’être d’accord sur l’essentiel. On n’en est pas encore à la synthèse générale des points de vue, mais tout le monde a la volonté d’arriver à cette synthèse. Et puis on comprend l’aspiration des "non-Ligue" à contrôler le processus. Il y a forcément un peu de méfiance vis-à-vis de nous, c’est normal. On lève les malentendus s’il y en a. Moi, par exemple, je suis intervenu en commission pour expliquer ce qu’est la IVe Internationale… »

Ces "non-Ligue", ce sont ceux que Libération appelle les "fans de Besancenot", convaincus par le discours et la présence militante du dernier candidat à la présidentielle de la LCR. Lui arbore un grand sourire et aura passé le week-end au milieu des "copains" et des "camarades", soucieux de ne pas se mettre trop en avant et de la jouer collectif.

Il aura parlé trois minutes, comme les autres, en se présentant au micro comme « Olivier, du comité poste-Fedex ». Dimanche, il tentait de tempérer son optimisme : « C’est un peu tôt pour parler de réussite. Mais c’est un très bon rapport d’étape. Maintenant, ils nous reste six mois d’engueulades et d’étincelles pour parvenir à se mettre d’accord sur tout. Mais c’est quand même plus excitant qu’un train-train militant à gérer. »

Soucieux « d’avancer par étape », Olivier Besancenot vise « une dynamique boule de neige » et se dit certain « que bien d’autres attendent encore de voir et pourraient nous rejoindre après le congrès ».

Parité hommes-femmes et Ligue-"non-Ligue"

Le NPA aurait d’ores et déjà réunit « 9000 personnes, de près ou de loin, depuis des anciens de LO jusqu’à des réformistes radicaux », annonce François Sabado. Les ex-partenaires de la "gauche de gauche" à l’époque du référendum européen sont toujours frileux face à l’initiative trotskyste de recrutement par le bas. L’intellectuel altermondialiste Raoul-Marc Jennar et Clémentine Autain, qui a récemment signé l’appel de l’hebdomadaire Politis pour un rassemblement sur le modèle allemand de Die Linke (qui rassemble des anciens du SPD et des héritiers des communistes du PDS), étaient présents ce week-end.

Le premier est convaincu, et a conclu son intervention d’un « notre parti » à la tribune. La seconde est intriguée et s’est dit « frappée par l’enthousiasme et agréablement surprise par le nombre important de jeunes ».

L’ancienne adjointe apparentée communiste de Bertrand Delanoë reconnaît que « cette proposition politique n’existe pas ailleurs, de la part des autres partis. Mais il reste une série de questions sur le rapport au pouvoir qui ne me semblent pas tranchées. Je comprends l’indépendance vis-à-vis du PS, mais il ne faut pas fuir non plus les possibilités de créer les conditions d’une alternative politique ».

Clémentine Autain souhaite que « l’ouverture de la Ligue se fasse aussi vers les responsables des autres courants politiques, et non pas seulement vers les "simples héros du quotidien" ». Pour l’instant, l’ex-minorité de Lutte ouvrière (dite "la fraction étincelle") et le groupe de la Gauche révolutionnaire ont tous deux des représentants « observateurs » dans la « structure de coordination ».

Multiplié par trois, l’effectif militant du parti en gestation se répartit sur quasiment tout le territoire (« environ 400 comités, et seulement deux ou trois départements qui ne connaissent pour l’instant aucune implantation »). Ces comités ont désigné en fin de matinée dimanche un « comité d’animation », par consensus. Sur la soixantaine de membres qui vont « coordonner la transition » jusqu’à janvier, ils ne seront que 25 issus de la LCR.

Avec l’université d’été prévue en août (dont une bonne partie du temps sera consacrée au NPA) et une réunion d’étape déjà fixée à l’automne, le nouveau parti est en cours de structuration. Le principe d’une carte d’adhésion de "membre fondateur" a été acté, afin de « permettre de financer un peu nos participations aux luttes », explique la direction de la Ligue. Si le montant n’a pas encore été décidé, « il devrait tourner autour de 10, 20 euros », explique Sabado.

Quant au nom de la nouvelle Ligue, il confie que, pour l’instant, « ça oscille entre quelque chose autour de la gauche révolutionnaire et un acronyme sur le modèle du syndicat SUD ». Olivier Besancenot détaille la procédure : « Chaque comité fera des propositions en janvier, et on organisera un vote pour trancher au congrès. » Un congrès dont il assure ne pas vouloir « sortir en n°1. Il y aura plusieurs porte-parole et une direction collective, paritaire entre Ligue et "non-Ligue" et entre hommes et femmes. Et avec de nouvelles têtes ».

De “Peugeot Mulhouse” à “Jeudi noir”

Parmi ces « nouvelles têtes », on retrouve Leïla, jeune militante dans l’association parisienne Jeudi noir pour le logement, ou Vincent Duse, quadragénaire responsable CGT chez Peugeot à Mulhouse. Leïla a rejoint le NPA « en prenant la Ligue au pied de la lettre : ils nous ont dit : "Le parti sera ce que vous voudrez bien en faire, créez un comité et vous vous rendrez bien compte." Et on l’a fait. Pourtant, je vous assure que je n’ai jamais lu Trotsky. Je respecte ces idéologies, mais elles me dépassent complètement ».

Vincent, lui, est un syndicaliste qui avait déjà fondé un « petit groupe politique, Union 68, qui regroupait des anciens de LO, des inorganisés et des anciens anarchistes, et qui diffusait un journal devant l’usine ».

L’initiative de la LCR et le charisme de Besancenot ont fait le reste : « On était dans l’attente d’une telle structure et c’est tombé pile-poil. Désormais, on est 150 "stabilisés" et on a 850 contacts. Beaucoup d’ouvriers, la majorité des cégétistes de "Peugeot Mulhouse" sont au NPA. Mais aussi beaucoup d’immigrés, car on s’est beaucoup investis dans les luttes contre les expulsions de sans-papiers. Comme à l’usine avec le syndicat, on est un peu un parti de services, qui fait beaucoup d’aide juridique. »

Quand il s’agit de s’exprimer sur le rapport à entretenir avec le parti socialiste, Leïla et Vincent sont presque plus critiques et radicaux qu’Olivier Besancenot. Elle « n’en peut plus du PS qui ne fait rien ». Lui estime que « ceux qui font le jeu de la droite sont ceux qui ne s’opposent plus à la droite ».

De son côté, Besancenot assure que « le NPA n’est pas un parti contre le PS, mais contre la droite. Et nous, contrairement à eux, on n’a pas créé une commission pour surveiller ce qu’ils font. Nous, nous voulons une autre société et pas une société capitaliste. Ça fait déjà une grosse différence ». Besancenot prépare un livre pour faire le point sur l’expérience du NPA. Date de sortie prévue : le 17 novembre. Au lendemain du congrès socialiste.

(vidéo) ZAPPING MEDIA du week end coordination

- Zapping
 
6/29/2008

(Presse) voix du nord NPA à Roubaix

Le nouveau parti anticapitaliste en quête de visibilité à Roubaix

mercredi 04.06.2008, 04:56 - La Voix du Nord

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Roubaix/actualite/Secteur_Roubaix/2008/06/04/article_le-nouveau-parti-anticapitaliste-en-quet.shtml

 

 Des militants de gauche se sont réunis afin d'échanger sur ce que doit être ce nouveau parti.

 

Quand il est venu soutenir les grévistes de La Redoute, Olivier Besancenot, le porte parole de la Ligue communiste révolutionnaire, évoquait depuis quelque temps déjà ce nouveau parti anticapitaliste, dans lequel la LCR doit se fondre d'ici la fin de l'année.

Alors qu'ailleurs en France, les groupes locaux ont déjà bien avancé sur cette question, débattant des idées et de la façon de parvenir à cette nouvelle formation, à Roubaix, le processus a été un peu poussif. «  Nous ne sommes que dix ou vingt militants, reconnaît Yann Merlevede. Nous avons été happés par la suractivité des élections municipales. Mais cela a toujours été comme ça à Roubaix. Avec le chômage, la désespérance, les gens n'ont plus d'espoir. Même quand on leur propose un nouveau parti. » Le chef de file local de la LCR compte sur les réunions publiques pour mobiliser un peu plus largement les militants partageant les mêmes idées. L'une d'entre elles a eu lieu vendredi dernier, dans le self service de la salle Watremez. Réunies en cercle, une vingtaine de personnes, aux motivations et aux passés politiques aux très différents. Outre ceux figurant sur des listes de gauche lors des dernières échéances municipales, on y reconnaît nombre de syndicalistes.

Ils se disent tour à tour «  intéressés par le débat », «  à la recherche d'une alternative politique à l'action syndicale » ou encore «  en recherche de quelque chose qui regroupe ceux qui ont envie d'agir ».

Ce nouveau parti anticapitaliste sera-t-il justement cet espace ? Si tel est le cas, Yann Merlevede s'empresse de préciser : «  Ça ne sera pas une LCR bis », mais plutôt une rencontre entre ces idées anticapitalistes (qui à gauche n'auraient jusqu'ici pas de réponse) et l'aura d'Olivier Besancenot. «  La LCR ne dit pas : "rejoignez-nous", mais il faut prendre le meilleur du mouvement ouvrier pour l'adapter au XXI e siècle. » Un souhait pas forcément évident à exaucer quand il s'agit de s'adresser à la jeune génération, qui n'a pas toujours une grande culture politique ni la volonté d'endosser le passif de la LCR. Mais c'est peut-être parmi ces jeunes que ce nouveau parti anticapitaliste trouvera ses cadres. S'il parvient à émerger, évidemment. •

> http://lcr-roubaix-tourcoing.spaces.live.com/

( vidéo) Réunion de coordination des comités NPA

Réunion de coordination des comités NPA
 

La Plaine-Saint-Denis, le 28 juin 2008, premier jour de la réunion.

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